Cette Rencontre Exclusive avec Bernard PHILIPPE éclaire la trajectoire de WARMPAC, entreprise BtoB construite autour de la pompe à chaleur de piscine et des équipements techniques du local. Derrière le discours sur l’Innovation, le sujet reste très concret pour un propriétaire comme pour un professionnel : une pompe à chaleur doit être adaptée au volume d’eau, au climat, au temps de baignade souhaité et à l’installation hydraulique déjà en place.
- WARMPAC a été créé en 2010 avec une activité tournée vers les réseaux de distribution et les professionnels de la piscine.
- La pompe à chaleur représentait historiquement près de 95 % de l’activité annoncée par l’entreprise.
- Le site de Vitrolles a été pensé pour réunir stockage, service après-vente, essais réels et formation technique.
- Les gammes évoquées couvrent les petits bassins de moins de 25 m³ jusqu’aux installations résidentielles ou collectives de plusieurs dizaines de kilowatts.
- La formation des installateurs et la réactivité du SAV constituent une part aussi déterminante que le Design d’un appareil.
Rencontre exclusive avec Bernard PHILIPPE et les origines de WARMPAC
WARMPAC ne s’est pas construit à partir d’un catalogue généraliste de piscine. L’entreprise a pris pied sur un poste précis, celui du chauffage de l’eau, puis a développé autour de ce point des solutions de traitement, de connexion et de pilotage. Cette logique paraît simple sur le papier. Sur un chantier, elle évite pourtant un défaut fréquent : installer une pompe à chaleur sans avoir anticipé le coffret électrique, les débits hydrauliques, les distances de raccordement ou l’emplacement de l’unité extérieure.
Le parcours de Bernard PHILIPPE explique cette orientation. Après une formation commerciale suivie d’une immersion en Asie, il a travaillé dans des activités éloignées de la piscine avant d’entrer dans le domaine de la climatisation dans le Sud de la France, dès 2004. WARMPAC est créé en 2010 avec une ligne nette : ne pas vendre directement au particulier, mais fournir les réseaux et les distributeurs du secteur.
Ce positionnement BtoB a une conséquence pratique. Le propriétaire ne commande pas une PAC WARMPAC comme un appareil électroménager posé devant sa porte. Il passe par un professionnel ou un distributeur capable de vérifier le bassin, le local technique, le débit de filtration et l’alimentation électrique. Pour un bassin de 50 m³, une machine affichant une puissance élevée ne garantit rien si la filtration ne circule pas correctement, si le by-pass n’est pas prévu ou si le bassin reste découvert toutes les nuits d’avril.
L’Esprit créatif revendiqué autour de la société ne se réduit donc pas à une façade ou à une couleur de carénage. Il repose sur la manière de rapprocher la production industrielle, l’écoute des installateurs français et les contraintes réelles d’un local technique. Des détails apparemment secondaires, comme la position des entrées et sorties d’eau, déterminent le temps de pose, la propreté des raccordements et la possibilité de remplacer l’appareil plusieurs années plus tard sans refaire toute la plomberie.
Les données communiquées lors des présentations historiques de la société doivent être replacées dans leur date. En 2019, WARMPAC indiquait avoir fait produire environ 10 000 pompes à chaleur, alors que le marché français était alors estimé autour de 80 000 unités. Ces chiffres décrivent une phase de croissance du marché et de l’entreprise. Ils ne valent pas prévision pour 2026, car le niveau des ventes dépend désormais autant de l’énergie, du climat estival, des règles locales sur l’eau que de la construction de nouveaux bassins.
La répartition annoncée entre les produits commercialisés sous marque de distributeur et les équipements Warmpool allait dans le même sens. Près de 60 % de la production relevait des marques de distributeurs, contre environ 40 % sous la marque Warmpool. Cela montre que la société ne cherchait pas uniquement à imposer un nom sur une machine. Elle devait aussi répondre à des cahiers des charges différents, avec une même exigence de disponibilité des pièces.
Sur le terrain, cette organisation intéresse directement l’acheteur final. Une pompe à chaleur achetée à bas prix mais sans relais technique local devient coûteuse dès qu’une sonde, une carte électronique ou un ventilateur immobilise la baignade pendant trois semaines de juin. Le prix d’un appareil n’est jamais son seul coût. Il faut regarder le matériel fourni, le raccordement hydraulique, le raccordement électrique, le support antivibratile, le by-pass et les conditions réelles de prise en charge.
La prochaine étape de cette lecture conduit naturellement au bâtiment de Vitrolles, car un équipement technique ne se juge pas seulement à sa fiche produit. Il se juge aussi à la manière dont le fabricant ou le distributeur traite une panne, un mauvais choix de puissance ou une pièce indisponible.
WARMPAC à Vitrolles, un site conçu pour le SAV, les essais et la formation
Le site de Vitrolles a été construit spécifiquement pour WARMPAC. Il ne s’agit pas seulement d’un entrepôt plus vaste. Le bâtiment réunit une zone de stockage, un espace dédié au service après-vente et une salle de formation pouvant accueillir des professionnels. Cette configuration répond à une faiblesse connue dans le secteur : beaucoup de matériels arrivent sur le marché, mais la compétence d’installation ne suit pas toujours leur progression technique.
La piscine test implantée sur place donne une dimension concrète à cette organisation. Un appareil peut être mis en situation, raccordé sur un circuit hydraulique, contrôlé après retour SAV et comparé à son fonctionnement attendu. Une vérification grandeur nature ne remplace pas le diagnostic réalisé sur le chantier du client, où l’exposition au vent, les pertes de charge et la couverture du bassin changent les résultats. Elle permet toutefois d’éviter d’expédier une pièce ou une machine sur la base d’une simple description téléphonique.
WARMPAC annonçait un taux de retour SAV inférieur à 1 % et un objectif de réponse ou d’expédition dans les 48 heures, y compris avec remplacement à neuf dans certains cas diagnostiqués. Ce sont des engagements de service rapportés dans le cadre de cette Interview et non une garantie universelle applicable à tout achat en 2026. Le particulier doit demander à son installateur les conditions précises inscrites au devis et au bon de garantie, notamment la main-d’œuvre, le déplacement, les exclusions liées au gel et le délai d’intervention en pleine saison.
Un service rapide ne corrige pas non plus un dimensionnement initial raté. Une PAC de 3,5 kW prévue pour un petit bassin hors-sol ne relèvera pas correctement la température d’une piscine enterrée de 40 m³ exposée au mistral, même si elle fonctionne parfaitement. À l’inverse, sur un spa ou un bassin de 15 m³ couvert chaque nuit, un appareil trop puissant multiplie les cycles courts et peut compliquer la régulation.
La formation technique répond à un manque réel dans la filière piscine
La piscine demande des compétences qui se croisent sans toujours se rencontrer. Il faut comprendre l’hydraulique pour maintenir un débit compatible avec l’échangeur. Il faut maîtriser l’électricité pour raccorder et protéger les appareils. Il faut aussi connaître les règles de pose, de ventilation et de dégagement autour d’une unité extérieure. Pourtant, l’exercice de l’activité n’impose pas à tous les intervenants une formation longue et homogène sur ces sujets.
WARMPAC avait prévu près de 100 m² pour les sessions de formation à Vitrolles, avec des groupes d’environ dix personnes. Plus de 150 professionnels avaient déjà suivi des sessions en 2019. La démarche incluait les distributeurs, les technico-commerciaux et les acteurs de la formation, avec une implication mentionnée auprès du CFA de Vendée dans la filière piscine.
La référence aux Directives Techniques Piscines, élaborées avec la Fédération des Professionnels de la Piscine et du spa, mérite d’être prise au sérieux. Ces documents ne remplacent ni les notices du fabricant, ni les normes électriques, ni le contrôle d’un professionnel qualifié. Ils rappellent toutefois qu’un local technique ne se limite pas à une pompe et à un filtre posés au fond d’un abri trop étroit.
Pour une installation résidentielle, gardez un passage suffisant autour de la PAC pour l’air et pour la maintenance. L’appareil doit expulser de l’air refroidi en fonctionnement, ce qui interdit de le coincer dans un angle fermé ou sous une terrasse sans étude de ventilation. La distance exacte dépend de la notice du modèle. C’est le document à suivre, et non une cote approximative reprise d’un autre chantier.
Cette discipline de pose ouvre la voie à la gamme technique elle-même. Les puissances, les compresseurs et les fluides utilisés donnent des indications utiles, mais seulement à condition de les relier au bassin et à l’usage réel.
Pompes à chaleur WARMPAC, puissance, R32 et Full Inverter dans la pratique
La pompe à chaleur demeure le cœur historique de l’activité. Les informations présentées par WARMPAC faisaient état d’environ 95 % du chiffre d’affaires associé à ce type d’équipement, destiné principalement au marché français et au résidentiel. Cela explique le travail mené sur les petites et moyennes puissances, plutôt que sur des installations industrielles éloignées des besoins courants d’un jardin.
Les gammes citées étaient annoncées au fluide R32, avec une place importante donnée au Full Inverter. Cette technologie fait varier la vitesse du compresseur et du ventilateur selon l’écart entre la température de l’eau et la consigne. Lorsque les besoins baissent, l’appareil peut ralentir. Le gain attendu porte sur le bruit et la consommation à charge réduite, pas sur une promesse d’énergie gratuite.
Le mode On/Off conserve une place sur les petites puissances. Il démarre et s’arrête par cycles, avec une conception plus simple. Sur un petit bassin bien couvert et utilisé ponctuellement, ce choix peut rester cohérent si le budget est limité. Sur un bassin familial de 40 à 60 m³ utilisé d’avril à octobre, une machine Inverter correctement dimensionnée apporte généralement une régulation plus stable, sous réserve que l’hydraulique et la couverture suivent.
| Situation de bassin | Équipement évoqué | Puissance indicative | Point à vérifier avant commande |
|---|---|---|---|
| Spa ou hors-sol de moins de 25 m³ | Gamme Cube avec Bluetooth | 2,5 à 3,5 kW | Volume réel, couverture et température souhaitée |
| Piscine familiale résidentielle | Pompe à chaleur Full Inverter Warmpool | À définir par bilan thermique | Exposition, période d’usage, vent et débit de filtration |
| Grand bassin ou petite collectivité | Optimus à soufflerie verticale | Jusqu’à 34 kW | Étude professionnelle, alimentation électrique et acoustique |
La gamme Cube, proposée en 2,5 et 3,5 kW pour les bassins de moins de 25 m³, illustre une démarche de Créativité appliquée à une cible précise. Un petit bassin hors-sol ne réclame pas le même encombrement ni la même interface qu’un grand bassin enterré. La commande Bluetooth par smartphone peut simplifier le réglage, mais elle ne remplace ni un thermomètre fiable ni la surveillance du temps de filtration.
À l’autre extrémité, l’Optimus était annoncée jusqu’à 34 kW, avec soufflerie verticale, écran tactile déporté et module Wi-Fi. Une telle puissance ne se choisit pas à partir de la seule surface d’eau. Un bassin de 100 m³ profond de 1,50 m contient environ 150 m³ d’eau, soit 150 tonnes à chauffer. Le besoin dépend du delta de température recherché, de la météo, des déperditions nocturnes et du rythme de baignade.
Le bilan thermique donne un ordre de grandeur, pas une prescription automatique
Les outils de bilan thermique proposés aux professionnels ont leur utilité lorsqu’ils obligent à renseigner le volume, la localisation, la période de chauffe et la présence d’une couverture. Pour une piscine de 8 mètres sur 4 avec 1,40 mètre de profondeur moyenne, le volume théorique atteint environ 45 m³. Ce chiffre sert de départ, mais une terrasse très ventée dans le Sud-Est perd davantage de chaleur qu’un jardin abrité sur la façade Atlantique.
Une bâche à bulles ou un volet réduit fortement les pertes nocturnes par évaporation. Sans couverture, une PAC doit compenser chaque nuit une part importante de la chaleur accumulée dans la journée. Le propriétaire qui vise 28 °C dès avril doit financer une puissance et une consommation adaptées à cette ambition. Celui qui accepte une eau de 26 °C de mai à septembre peut dimensionner plus modestement.
Les performances affichées par les fabricants se lisent avec leurs conditions d’essai, souvent selon la norme NF EN 14511 pour les pompes à chaleur. Le coefficient de performance dépend de l’air extérieur, de l’eau et de l’humidité. Une valeur observée à 26 °C d’air ne décrit pas le comportement à 10 °C au petit matin. Pour une étude engageante, le dimensionnement doit être validé par l’installateur ou un professionnel compétent.
Le choix du fabricant partenaire apporte ensuite une autre dimension à la discussion : l’accès aux composants, à la fabrication et à la capacité de faire évoluer les produits sans abandonner le parc déjà installé.
Innovation et design chez WARMPAC, entre production asiatique et exigences françaises
Les équipements Warmpool ont été présentés comme fabriqués par PHNIX, acteur asiatique spécialisé dans la pompe à chaleur. La production annoncée du fabricant se situait alors entre 70 000 et 80 000 unités par an. Une telle capacité industrielle apporte une base de composants et de pièces détachées large, mais elle ne dispense pas d’un cahier des charges clair pour le marché français.
WARMPAC mettait en avant des fabrications exclusives sur certains produits, avec des pièces communes disponibles à grande échelle. C’est un point qui mérite d’être distingué. Une carrosserie, une interface ou une implantation hydraulique peuvent être propres à une gamme. Les organes de maintenance, comme certains ventilateurs, cartes, sondes ou compresseurs, relèvent souvent de familles techniques partagées. Cette organisation peut accélérer la réparation à condition que le stock soit réellement tenu.
Le choix d’un échangeur en titane à double chambre répond à un problème connu. L’eau traitée circule dans cet échangeur et doit céder ou recevoir des calories sans attaquer le métal. Le titane est employé pour sa résistance dans les environnements de piscine. Il ne rend pas l’eau équilibrée par magie. Un pH durablement hors plage, une concentration excessive de désinfectant ou une mauvaise circulation restent des causes de désordres dans l’installation.
Le Design d’une pompe à chaleur est parfois présenté comme un simple argument visuel. Il joue pourtant sur des sujets matériels : accès au panneau de commande, évacuation de l’air, silence à faible régime, résistance du carénage et facilité de raccordement. Une soufflerie verticale, par exemple, libère souvent les côtés de l’appareil, mais impose de vérifier qu’aucun débord de toit, balcon ou végétation dense ne gêne le flux sortant.
Cette Inspiration venue de l’industrie de la climatisation s’est accompagnée d’une attention portée aux commandes connectées. Le Wi-Fi, le Bluetooth et les coffrets EZPool permettent de consulter ou de piloter des équipements à distance. Leur intérêt réel apparaît quand le système donne une information utilisable : température, état d’alarme, programmation ou historique. Une application ne répare pas une fuite, ne nettoie pas un préfiltre et ne met pas une installation en conformité électrique.
Le fluide R32 et la connectivité demandent une pose maîtrisée
Le R32 a été mis en avant dans les gammes de l’entreprise au moment de leur présentation. Son emploi s’inscrit dans l’évolution des fluides frigorigènes, avec des caractéristiques techniques et réglementaires qui imposent l’intervention de professionnels habilités sur le circuit frigorifique. Le propriétaire peut régler une consigne et entretenir les abords de l’appareil. Il ne doit pas intervenir sur le fluide, les raccords frigorifiques ou les composants électriques internes.
La domotique apporte aussi une limite qu’il faut regarder avant d’acheter. Si la connexion dépend d’un réseau Wi-Fi instable jusqu’au fond du jardin, le pilotage à distance devient aléatoire. Si le coffret connecté est ajouté à une installation ancienne sans schéma ni repérage, le dépannage devient plus long. La technologie doit simplifier le local technique, pas y ajouter une couche d’incertitude.
Le site professionnel Warmpool proposait des fiches produits, des outils d’aide au choix, un espace de commande et des ressources d’assistance. Un particulier peut utiliser ces contenus pour comprendre les caractéristiques, puis les confronter au devis de son poseur. Il ne doit pas confondre une orientation numérique avec une validation de puissance adaptée à son terrain et à son bassin.
Cette manière de travailler conduit à regarder un autre volet de WARMPAC : l’ambition de couvrir le local technique au-delà du seul chauffage, en associant traitement de l’eau, filtration et pilotage.
Bernard PHILIPPE, créativité technique et ambition autour du local piscine
La vision affichée par Bernard PHILIPPE dépasse la seule pompe à chaleur. WARMPAC a développé l’offre BrightBlue pour le traitement de l’eau, présenté comme de fabrication européenne et distribué exclusivement en France, ainsi que la marque EZPool pour la connexion des équipements. L’entreprise envisageait également de se positionner sur les pompes de filtration classiques et à vitesse variable, ainsi que sur les systèmes UV.
Cette diversification tient debout si chaque appareil est pensé comme une partie du même circuit. Une pompe de filtration à vitesse variable peut réduire la consommation lorsqu’elle fonctionne à bas régime sur une durée plus longue, mais elle doit toujours délivrer un débit compatible avec le filtre, le traitement et la PAC. Une baisse de vitesse sans contrôle du débit peut dégrader la filtration ou empêcher un échange correct dans le chauffage.
Pour un bassin de 50 m³, il faut d’abord connaître le temps de renouvellement visé, les pertes de charge du réseau, le diamètre des canalisations et les équipements placés après le filtre. Une pompe annoncée à 1 kW ne se compare pas seulement par sa puissance électrique. Le débit réel à une hauteur manométrique donnée compte davantage. Cet ajustement relève de l’installateur, car deux locaux techniques de même volume peuvent avoir des réseaux très différents.
- Demandez le volume exact du bassin, calculé avec la profondeur moyenne et non avec la seule surface du plan d’eau.
- Faites inscrire sur le devis la fourniture de la PAC, le by-pass, les raccords, les plots antivibratiles et le raccordement électrique.
- Vérifiez la place disponible autour de l’unité extérieure selon les distances prévues par la notice du fabricant.
- Demandez qui assure le diagnostic, la main-d’œuvre et le déplacement si une panne survient pendant la garantie.
- Conservez le schéma hydraulique et les références des appareils dans le local technique pour les interventions futures.
L’idée d’un traitement par ultraviolet mérite la même prudence. Les UV peuvent compléter une stratégie de désinfection selon le matériel et le projet, mais ils ne dispensent pas automatiquement de contrôler le pH, le désinfectant résiduel et la filtration. La qualité de l’eau se pilote avec des mesures régulières et les consignes du fabricant des produits utilisés. Pour tout problème de santé ou d’analyse complexe, il faut se tourner vers un professionnel compétent.
La logique de local technique connecté peut aussi aider lors de l’hivernage. Elle permet de suivre une température d’eau ou de programmer une filtration hors gel, si l’installation le permet. Elle ne protège pas une canalisation mal isolée, une PAC non hivernée suivant la notice ou un bassin laissé sans surveillance pendant un épisode de gel. Un kit hiver, lorsqu’il est proposé, doit être compris comme un accessoire répondant à une configuration définie, non comme une assurance tous risques.
La Créativité dans ce domaine s’évalue finalement à la capacité de rendre le système lisible. Un propriétaire doit pouvoir identifier sa vanne de by-pass, consulter la température, savoir où se trouvent les disjoncteurs et obtenir une référence de pièce sans démonter la moitié du local. C’est moins spectaculaire qu’un écran tactile, mais c’est ce qui limite les erreurs au moment où l’eau chauffe mal ou où la filtration s’arrête.
Pour les propriétaires qui envisagent une installation en 2026, la décision raisonnable consiste à faire chiffrer séparément le matériel, la pose, l’électricité et les adaptations hydrauliques. Une puissance annoncée sans bilan thermique et un prix annoncé sans périmètre complet laissent toujours un poste de chantier à découvrir après la signature.
WARMPAC vend-elle directement aux particuliers ?
WARMPAC est présentée comme une entreprise BtoB, travaillant avec les réseaux, distributeurs et professionnels de la piscine. Le particulier doit passer par un revendeur ou un installateur pour obtenir un conseil de pose, un devis complet et un suivi adapté.
Quelle puissance choisir pour une pompe à chaleur de piscine ?
Le volume d’eau est le point de départ, mais il faut aussi intégrer la région, le vent, l’exposition, la couverture, la période d’utilisation et la température attendue. Un outil de bilan thermique donne un ordre de grandeur ; le dimensionnement final doit être contrôlé par un professionnel.
Une pompe Full Inverter consomme-t-elle toujours moins ?
Elle peut réduire la consommation et le bruit lorsqu’elle fonctionne à régime réduit, mais le résultat dépend du dimensionnement, de la couverture du bassin, de la météo et du réglage de la filtration. Une PAC surdimensionnée ou un bassin découvert chaque nuit limitent ce bénéfice.
Le Wi-Fi permet-il de gérer entièrement la piscine à distance ?
Il permet de suivre ou régler certains paramètres selon les équipements installés. Il ne remplace ni l’entretien du filtre, ni le contrôle de l’eau, ni l’intervention d’un professionnel sur l’électricité, l’hydraulique ou le circuit frigorifique.
