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Outil Ligne d’Eau · Exploitation

Ce que coûte chaque mois de baignade en plus

Prolonger la saison de deux mois ne coûte pas deux fois plus cher, mais quatre fois. Les mois d’épaule sont les plus chers parce que la machine travaille quand l’air est froid, et c’est exactement le chiffre que personne n’affiche.

  • Coût mois par mois
  • Prix réel de l’extension de saison
  • PAC, réchauffeur et solaire comparés
  • Aucune donnée transmise

Choisissez vos mois, la facture suit

Une pompe à chaleur de 9 kW ne consomme pas 9 kW au compteur. Avec un coefficient de performance de 4,6, elle en tire moins de 2 en plein été. En avril, à moins de 3 de coefficient et avec deux fois plus d’heures de marche, la même machine coûte trois à quatre fois plus cher pour le même service.

Le simulateur applique à chaque mois son coefficient et son temps de marche propres, au lieu d’étaler une moyenne annuelle qui masque précisément ce que vous cherchez à savoir.

1 Votre installation
Point de départ
Le calculateur de volume le donne exactement.
2 Vos mois de chauffe
Cochez avril et octobre pour voir ce que coûte réellement l’extension de saison.
Ajuster le tarif de mon contrat

Un réchauffeur électrique n’a pas de coefficient de performance : il consomme exactement ce qu’il restitue.

Coût de la saison choisie

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Puissance retenue
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Consommation de la saison
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Mois le plus cher
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Mois le moins cher
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Coût moyen par mois chauffé
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Le détail mois par mois

Chaque mois porte son propre coefficient de performance et son propre temps de marche. Les mois décochés restent affichés en gris : c’est le prix qu’ils vous coûteraient si vous les ajoutiez.

Coût de chauffage mois par mois pour l’installation simulée
MoisCOP retenuMarche / jourConsommationCoût

Ce que coûte réellement chaque mois gagné

Le cœur de saison, de juin à septembre, est le socle. Tout ce qui vient avant ou après se paie au prix fort, et l’écart est le seul chiffre qui permette de décider si l’extension vaut la peine.

PériodeCe que vous gagnezCoût du chauffage
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Les trois façons de chauffer, comparées sur votre saison

Même besoin de chaleur, trois manières de le couvrir. L’investissement et le coût d’usage se lisent ensemble, jamais séparément.

SolutionCe qu’elle supposeInvestissementVotre saison
La dépense la plus rentable n’est pas dans ce tableau. Une bâche à bulles coûte 50 à 200 € selon la taille du bassin et supprime l’essentiel des pertes nocturnes. Testez-le en changeant le champ de couverture : l’écart obtenu est ce qu’elle vous économise chaque saison, et elle continue à travailler quand la machine est à l’arrêt.

Les hypothèses retenues

Le calcul

Puissance restituée ÷ coefficient de performance du mois = puissance absorbée au compteur. Multipliée par les heures de marche quotidiennes, par le nombre de jours du mois, puis par le tarif du kWh. Aucune correction cachée en cours de route.

Les coefficients mensuels

De 4,6 en juillet et août à 2,8 en avril, valeurs cohérentes avec les mesures constructeur à air 15 °C et avec le rendement constaté en début de saison. Le coefficient normé 26/26 imprimé sur les emballages n’est utilisé nulle part ici.

Les heures de marche

De 4,5 h par jour au cœur de l’été à 10 h en avril, la machine devant reprendre chaque matin ce que la nuit a repris au bassin. Ces durées supposent une consigne stable et un bassin couvert la nuit.

La couverture

Une bâche à bulles sert de référence. Sans couverture, le besoin est majoré de 35 %, valeur basse et défendable : certains fabricants annoncent jusqu’à la moitié, chiffre que nous ne reprenons pas faute de pouvoir le vérifier sur un bassin donné.

La puissance déduite

En mode « mon bassin », la machine est calée sur le volume par la même méthode que le calculateur de puissance : volume × coefficient climatique × écart visé, corrigé de la couverture. Les deux outils donnent donc le même chiffre.

Ce qui n’est pas compté

La consommation de la pompe de filtration, indispensable au fonctionnement du chauffage mais qui tourne de toute façon, ainsi que l’abonnement électrique. Seule la surconsommation liée au chauffage figure ici.

Un ordre de grandeur, pas une facture. Les heures de marche réelles dépendent de la météo de l’année, de la consigne choisie et de la rigueur avec laquelle la couverture est posée. Un même bassin peut varier du simple au double d’une saison à l’autre, et c’est la raison pour laquelle chaque hypothèse est affichée plutôt que fondue dans un chiffre unique.

Questions fréquentes sur le coût du chauffage

Combien coûte le chauffage d’une piscine par mois ?

Sur un bassin de 50 m³ couvert la nuit, chauffé par une pompe à chaleur de 8,6 kW au tarif de 0,25 € le kWh, comptez environ 65 € en juillet et 231 € en avril pour le même confort. La moyenne souvent citée de 30 € par mois correspond au cœur de l’été sur un bassin bien couvert, pas à une saison complète.

Combien coûte une saison de chauffage complète ?

De mai à septembre, sur ce même bassin de 50 m³, la facture atteint environ 494 € pour près de 1 980 kWh. En étendant d’avril à octobre, elle passe à 944 € : les deux mois ajoutés coûtent à eux seuls plus cher que juin, juillet et août réunis.

Pourquoi les mois d’épaule coûtent-ils si cher ?

Deux effets se cumulent. Le coefficient de performance chute quand l’air se refroidit, passant de 4,6 en plein été à moins de 3 en avril, donc la machine consomme plus pour la même chaleur. Et elle tourne plus longtemps, parce que les nuits froides reprennent le jour ce qu’elle a apporté. Le résultat est un mois d’avril trois à quatre fois plus cher qu’un mois de juillet.

Une bâche à bulles fait-elle vraiment baisser la facture ?

C’est le premier levier, avant la machine. En supprimant l’évaporation nocturne, elle réduit le besoin de chauffage d’au moins 25 à 35 %, certains fabricants annonçant jusqu’à la moitié. Pour 50 à 200 € selon la taille du bassin, elle est amortie en une saison ou deux et continue à travailler quand la pompe à chaleur est à l’arrêt.

Une pompe à chaleur est-elle plus économique qu’un réchauffeur électrique ?

Nettement, sur tout usage autre que ponctuel. Un réchauffeur électrique consomme exactement ce qu’il restitue, sans coefficient de performance. Sur la même saison de mai à septembre, là où la pompe à chaleur demande environ 494 €, le réchauffeur en réclame près de 1 900 €. Son intérêt se limite aux petits bassins de moins de 20 m³ et aux remises en température ponctuelles.

Faut-il chauffer en heures creuses ?

Le gain existe mais il est modeste, parce qu’une pompe à chaleur travaille mieux quand l’air est chaud, c’est-à-dire en journée. Programmer la chauffe la nuit pour profiter du tarif fait chuter le coefficient de performance et annule une partie de l’écart de prix. Sur un contrat à double tarif, la plage de fin d’après-midi reste le meilleur compromis.

Quel tarif du kWh utiliser pour l’estimation ?

Celui qui figure sur votre facture, abonnement exclu. La valeur de 0,25 € TTC retenue par défaut est un ordre de grandeur national ; un écart de deux centimes déplace la facture d’une saison complète de plusieurs dizaines d’euros, ce que le champ de tarif permet de vérifier en une saisie.

Repères mensuels

Repères pour un bassin de 50 m³ en zone centre, couvert la nuit, écart de 6 °C, machine de 8,6 kW, tarif de 0,25 € le kWh.
MoisCOPMarche / jourConsommationCoût
Avril2,810 h924 kWh231 €
Mai3,28 h668 kWh167 €
Juin4,06 h388 kWh97 €
Juillet4,64,5 h262 kWh65 €
Août4,64,5 h262 kWh65 €
Septembre3,96 h398 kWh100 €
Octobre2,99,5 h876 kWh219 €