En bref
- Le salon PAYSALIA 2025, organisé du 2 au 4 décembre à Eurexpo Lyon, a réuni 41 500 visiteurs professionnels, soit une hausse de 9 % par rapport à 2023.
- L’événement a rassemblé 1 019 exposants, portant près de 1 900 exposants et marques, avec 25 % d’acteurs internationaux.
- La gestion de l’eau, la biodiversité, les matériaux durables, l’éclairage public et la formation ont occupé une place concrète dans les démonstrations et conférences.
- Les professionnels de la piscine y ont trouvé des solutions liées à l’arrosage raisonné, à l’aménagement extérieur et au pilotage des équipements techniques.
- La prochaine édition de PAYSALIA est annoncée à Lyon du 30 novembre au 2 décembre 2027.
Clôture de PAYSALIA 2025 : les chiffres d’un salon hors du commun
La clôture du salon PAYSALIA 2025 laisse un chiffre difficile à contourner : 41 500 visiteurs professionnels se sont déplacés à Eurexpo Lyon sur trois jours. La progression atteint 9 % par rapport à l’édition 2023. Pour un secteur du paysage qui travaille avec des saisons courtes, des coûts de matériaux instables et des restrictions d’eau locales, cette fréquentation donne une indication claire sur le niveau d’activité et sur le besoin de solutions concrètes.
Du 2 au 4 décembre 2025, les allées ont réuni les métiers du végétal, du jardin, du sport, de l’aménagement extérieur et de la pierre naturelle au travers de Rocalia. Cette proximité compte pour les entreprises qui conçoivent une terrasse, une plage de piscine, une allée carrossable ou un espace public. Un bassin n’est jamais posé seul dans un jardin : il s’inscrit entre les circulations, les réseaux, les plantations, les zones d’ombre et parfois un mur de soutènement.
Le bilan communiqué après l’événement fait état de 1 019 exposants représentant environ 1 900 enseignes et marques. Près d’un quart de cette offre venait de l’international. La présence de visiteurs issus de 60 pays, dont la Suisse, l’Italie, la Belgique, l’Espagne, le Portugal, l’Allemagne, les Pays-Bas, la Turquie ou le Maroc, confirme que les solutions présentées à Lyon dépassent le seul marché français.
Ce volume ne signifie pas que toutes les innovations vues sur un stand sont immédiatement applicables sur un chantier de particulier. Il faut trier. Une solution de gestion d’eau pensée pour un parc urbain de 5 000 m² ne se transpose pas automatiquement sur une parcelle de 600 m² avec une piscine de 32 m³. En revanche, les principes de collecte, de filtration, de programmation et de mesure des consommations trouvent une application directe dans un projet résidentiel bien préparé.
| Indicateur de PAYSALIA 2025 | Donnée annoncée | Lecture pratique pour l’aménagement extérieur |
|---|---|---|
| Visiteurs professionnels | 41 500 | Une fréquentation en hausse qui soutient les échanges entre fabricants, prescripteurs et entreprises de pose. |
| Évolution par rapport à 2023 | +9 % | Le marché cherche des réponses sur l’eau, les matériaux et la végétalisation. |
| Exposants directs | 1 019 | Une offre large, qui impose de comparer les garanties, les conditions de pose et les pièces disponibles. |
| Marques et exposants représentés | Près de 1 900 | Des équipements de paysage, de pierre, d’arrosage, de clôture et d’aménagement réunis au même endroit. |
| Prochaine édition | 30 novembre au 2 décembre 2027 | Une échéance utile pour suivre les produits qui auront réellement passé une saison de chantier. |
Le rendez-vous porté par GL events Exhibitions avec l’Union nationale des entreprises du paysage a donc dépassé la logique d’exposition de produits. Il a mis en relation les entreprises qui fabriquent, celles qui posent et celles qui prescrivent. Pour le propriétaire, l’intérêt se situe indirectement dans la qualité des devis reçus ensuite : un artisan qui connaît les limites d’un matériau, les délais d’approvisionnement et les contraintes de mise en œuvre chiffre moins au hasard.
Dans l’univers des piscines et des jardins, l’offre technique doit toujours être ramenée à une surface, à un accès et à un budget complet. Un bassin hors-sol affiché à 5 000 euros ne comprend pas forcément la dalle, l’alimentation électrique, le raccordement hydraulique, la plage périphérique ni l’évacuation des terres. Le même raisonnement vaut pour un revêtement de terrasse ou une clôture présentés sur salon : le produit visible n’est qu’un poste parmi plusieurs.
Cette édition hors du commun donne surtout une mesure du mouvement engagé par les métiers extérieurs. Les entreprises ne parlent plus seulement de planter ou de construire. Elles doivent désormais composer avec la chaleur, les pluies intenses, les sols compactés et une demande de jardins utilisables plus longtemps dans l’année.
PAYSALIA 2025 et l’innovation utile pour les projets de paysage
Le mot innovation est souvent employé trop vite dans l’aménagement extérieur. À PAYSALIA 2025, il prend un sens plus solide lorsqu’il améliore un chantier mesurablement : moins de déplacements de terre, une irrigation mieux pilotée, un matériau qui se pose avec moins de découpe ou une végétalisation qui tient dans un sol pauvre. Le salon a mis en avant ces sujets à travers plusieurs villages thématiques plutôt que par une accumulation de nouveautés isolées.
Le Village Aménagement urbain et éclairage a notamment replacé les réseaux, les cheminements et la sécurité des usages au centre des discussions. Un éclairage de jardin mal conçu ne coûte pas seulement quelques dizaines d’euros de consommation annuelle. Il peut créer des zones éblouissantes, gêner les voisins, attirer inutilement les insectes ou imposer une reprise complète des gaines après la pose des terrasses. Prévoir les fourreaux avant le coulage d’une dalle évite de casser plus tard un ouvrage récent.
Le Village Startup a donné de la visibilité à des solutions émergentes. Dans ce domaine, le recul reste nécessaire. Un capteur connecté, une application d’arrosage ou une sonde de sol doivent être regardés avec la même prudence qu’une pompe de filtration. Il faut vérifier la disponibilité des pièces, la durée de garantie, la compatibilité avec les équipements existants et le fonctionnement en cas de coupure de réseau. Un objet connecté inutilement complexe devient vite un boîtier de plus dans un local technique déjà saturé.
Le Village Fleur de France a rappelé l’intérêt de la production horticole nationale. Cela ne dispense pas de choisir les végétaux en fonction du terrain. Un arbre ou un arbuste acheté pour son aspect sur un stand peut devenir un problème si sa taille adulte empiète sur la plage, sur le bassin ou sur les réseaux. Autour d’une piscine, les feuillages très salissants et les espèces à racines agressives demandent une implantation réfléchie, souvent à plus de 3 mètres des canalisations sensibles.
La pierre naturelle, les clôtures et les plages de piscine doivent être chiffrées ensemble
La présence de Rocalia aux côtés de PAYSALIA rend visible une réalité de chantier : la finition minérale décide largement du budget final. Une plage de piscine en pierre naturelle peut représenter entre 90 et 180 euros par m² posé, selon la pierre, le format, le calepinage et l’accessibilité. Cette fourchette comprend généralement la fourniture et la pose sur support préparé, mais elle exclut souvent la reprise d’un sol instable, la création des réseaux et les margelles spéciales.
Pour une plage de 40 m², l’écart entre un dallage standard et une pierre avec découpes nombreuses atteint vite plusieurs milliers d’euros. Les angles de bassin, les regards techniques, les trappes de local et les pentes d’écoulement se paient. Un devis sérieux distingue le support, la colle ou le mortier, les joints, les découpes, les margelles, les évacuations et le nettoyage final. Sans cette séparation, un prix global masque les postes qui explosent dès qu’un terrain présente une pente ou un accès réduit.
Les solutions de délimitation vues dans le secteur du paysage rejoignent le même raisonnement. Une clôture ne se choisit pas uniquement selon sa couleur ou sa hauteur. La nature du sol, la prise au vent, le scellement, la distance aux limites et les règles communales doivent être vérifiés avant commande. Les évolutions présentées sur les clôtures et les protections extérieures rejoignent les questions traitées dans cet article sur un banc-coffre servant aussi d’abri de matériel, où l’usage, l’accès et l’encombrement priment sur la seule apparence.
La bonne lecture d’un salon professionnel consiste donc à regarder l’objet, puis à imaginer sa pose sur un terrain réel. Une dalle de 12 cm d’épaisseur, ferraillée suivant l’étude de sol et le projet, ne répond pas aux mêmes contraintes qu’un lit de gravier sous un équipement léger. Dès qu’un matériau porte une circulation, une terrasse ou une structure de bassin, l’économie réalisée sur le support revient souvent sous forme de fissure, d’affaissement ou de reprise.
Les nouveautés réellement utiles sont celles qui réduisent une contrainte connue sans en créer trois autres. Sur un jardin construit autour d’un bassin, cela passe par des matériaux réparables, des accès techniques préservés et une évacuation de l’eau pensée avant la finition.
La ressource en eau au cœur du salon PAYSALIA 2025
Le Village Optimisation de la ressource en eau et Arrosage répondait à une situation qui touche directement les propriétaires de jardins équipés. Les restrictions d’usage, variables selon les départements et les arrêtés préfectoraux, ont changé la manière de concevoir un extérieur. Il ne suffit plus de prévoir un robinet extérieur et quelques tuyaux. Il faut distinguer l’eau destinée au remplissage, celle utilisée pour l’arrosage, les pluies à évacuer et les besoins réels des végétaux une fois enracinés.
Une piscine de 8 mètres sur 4 avec 1,40 mètre de profondeur moyenne contient environ 45 m³ d’eau. Son remplissage initial se prévoit, comme les appoints liés à l’évaporation, aux lavages de filtre et aux éclaboussures. Une couverture limite les pertes nocturnes et ralentit le refroidissement, mais elle ne dispense ni de surveiller le niveau ni de contrôler le traitement. Le sujet est détaillé dans ce dossier consacré à la couverture d’une piscine durant les nuits d’été, avec les limites d’usage selon le type de bâche.
L’arrosage piloté ne remplace pas une conception végétale adaptée au climat. Une sonde d’humidité peut éviter des cycles inutiles, à condition d’être placée dans une zone représentative et non sous une gouttière ou contre une bordure chaude. Une programmation en début de matinée réduit les pertes par évaporation. Elle ne doit toutefois pas conduire à arroser mécaniquement après une pluie de 20 millimètres ou lorsque le sol est déjà saturé.
Les ateliers biodiversité ont replacé le sol avant la décoration
Les espaces consacrés à la biodiversité et à l’environnement ont proposé 15 ateliers consacrés notamment à l’adaptation climatique, aux pollinisateurs, aux sols vivants et au génie écologique. C’est un point concret pour l’aménagement résidentiel. Un jardin avec un sol tassé par les engins, recouvert de terre rapportée médiocre et bordé de surfaces imperméables réclamera davantage d’eau qu’un terrain où l’infiltration, le paillage et les plantations ont été prévus dès le départ.
Sur un chantier de piscine, le terrassement crée souvent le premier désordre hydrique. La fouille produit des déblais, les engins compactent les accès et les niveaux finaux sont parfois réglés au dernier moment. Il faut conserver une pente qui éloigne l’eau des parois et du local technique. Une pente de l’ordre de 1 à 2 % vers une zone d’infiltration ou une évacuation étudiée suffit souvent sur une plage, mais son tracé dépend du terrain et des règles locales.
Les solutions de récupération d’eau de pluie ont également leur place pour l’arrosage, avec des limites strictes. Elles ne servent pas à remplir une piscine ni à alimenter des équipements qui exigent de l’eau potable. Le volume du récupérateur doit être dimensionné selon la surface de toiture, la pluviométrie locale, les besoins des plantations et la place disponible. Une cuve de 3 m³ est vite pleine lors d’un épisode pluvieux, mais reste utile pour passer plusieurs cycles d’arrosage ciblés.
Le lien entre paysage et piscine apparaît aussi dans les systèmes de filtration et de chauffage. Une pompe à chaleur ne doit pas être installée dans un angle fermé sans circulation d’air, ni souffler vers une terrasse voisine. Pour un bassin de 40 à 50 m³, une machine annoncée autour de 9 à 12 kW peut correspondre à un ordre de grandeur en climat tempéré, avec bâche et usage estival. Un professionnel doit confirmer la puissance selon le volume, l’exposition, la température souhaitée, le vent et la période de baignade.
La gestion de l’eau présentée au salon ne se résume donc pas à acheter un programmateur. Elle commence par un sol qui infiltre, des végétaux adaptés, des réseaux accessibles et un bassin dont chaque mètre cube est suivi sans gaspillage.
Les rencontres PAYSALIA 2025 entre emploi, formation et métiers techniques
Un salon professionnel n’est pas utile uniquement par les machines et les catalogues qu’il rassemble. Les rencontres de PAYSALIA 2025 ont également mis en évidence une difficulté connue sur les chantiers : trouver des personnes formées pour implanter, maçonner, planter, raccorder et entretenir dans le bon ordre. Un projet extérieur échoue rarement faute d’idée. Il échoue plus souvent parce que les intervenants se succèdent sans plan commun, ou parce qu’un détail de réseau est traité après les revêtements.
Le Village Emploi et Formation a accueilli 13 conférences dédiées aux parcours professionnels et aux évolutions des métiers. Cette programmation répond à la transformation des demandes. L’entreprise de paysage doit aujourd’hui maîtriser les végétaux, les sols, l’eau, les matériaux, les petits réseaux et parfois la coordination avec un pisciniste, un électricien ou un maçon. Aucun professionnel sérieux ne prétend couvrir seul tous ces métiers lorsque le chantier exige des compétences réglementées.
La WorldSkills Arena a donné une visibilité particulière aux savoir-faire du paysage et de la pierre. Ces démonstrations rappellent qu’une finition propre repose sur des gestes précis. Une margelle alignée, un dallage avec pente régulière ou une découpe de pierre autour d’un skimmer ne s’improvisent pas. Il faut un support stable, des repères de niveau et une préparation qui ne se voit plus une fois le chantier terminé.
La Journée Ville Verte, avec la participation de 20 villes européennes, a apporté un autre angle. Les collectivités gèrent les îlots de chaleur, les sols artificialisés, la place du végétal et l’entretien des espaces publics à une autre échelle que les particuliers. Pourtant, le même constat revient dans un jardin privé : une surface minérale continue accumule la chaleur, concentre les ruissellements et rend les abords plus difficiles à vivre en été.
Les conférences ont donné de la matière aux devis, pas une recette universelle
PAYSALIA 2025 a proposé 92 conférences sur les enjeux de la filière, dont le changement climatique, les ressources, les matériaux et les compétences. Cette densité de contenu mérite une lecture pratique. Une conférence peut signaler une tendance ou présenter une méthode, mais elle ne remplace pas la visite d’un terrain. Entre une parcelle argileuse, un jardin remblayé et une cour accessible seulement par un portillon de 90 centimètres, le même projet peut changer de coût du simple au double.
La préparation d’un bassin hors-sol illustre bien cette différence. Pour une structure de 6 mètres sur 4 installée sur terrain plat et accessible à une mini-pelle, comptez souvent 800 à 1 400 euros pour un terrassement simple et une préparation de base, hors dalle armée, évacuation importante des terres, raccordements et plages. Si les déblais doivent sortir par camion ou si l’accès interdit un engin, ce poste peut dépasser 2 000 euros avant même le montage du bassin.
La question du coût de pose mérite donc d’être posée dès la comparaison des modèles. Le prix du kit n’est pas le prix du projet. Ce guide sur le coût d’installation d’une piscine hors-sol permet de distinguer le bassin, la préparation du sol, les raccordements et les finitions périphériques, qui sont trop souvent confondus dans les annonces commerciales.
Pour les travaux électriques, la prudence est la même. Une alimentation dédiée, une protection adaptée et la conformité de l’installation relèvent d’un électricien qualifié. Les distances, les volumes de sécurité et les protections autour d’une piscine ne se règlent pas avec un prolongateur posé dans l’herbe. La norme NF C 15-100 sert de référence pour les installations électriques, tandis que les dispositifs de sécurité des piscines privées enterrées relèvent de la série de normes NF P 90.
Les échanges professionnels observés à Lyon ont une conséquence simple pour le particulier : demander un devis détaillé, faire préciser les exclusions et conserver les plans de réseaux. Cette méthode prend une heure avant signature et peut éviter plusieurs jours de reprise après la livraison.
La valeur de ces rencontres tient dans la circulation des pratiques de chantier. Une entreprise qui suit les évolutions de son métier sait aussi reconnaître le moment où elle doit faire intervenir un spécialiste plutôt que de promettre une prestation qu’elle ne maîtrise pas.
Après la clôture du salon PAYSALIA 2025, quelles décisions pour 2027 ?
La prochaine édition de PAYSALIA est programmée du 30 novembre au 2 décembre 2027. D’ici là, les produits vus en décembre 2025 auront connu des installations réelles, des périodes de gel, des épisodes de chaleur et des retours de service après-vente. C’est le bon délai pour séparer un lancement séduisant d’un matériel qui tient effectivement dans le temps, à condition de regarder les conditions d’usage plutôt que la seule garantie annoncée.
Un propriétaire qui prépare un projet de piscine ou d’aménagement ne doit pas attendre un salon pour vérifier les règles d’urbanisme. En 2026, les seuils applicables, les taxes et les documents demandés doivent être confirmés auprès du service urbanisme de la commune avant tout engagement. Une piscine enterrée de plus de 10 m² est généralement soumise à déclaration préalable jusqu’à 100 m², mais les règles du plan local d’urbanisme, les secteurs protégés et les distances aux limites peuvent modifier la démarche.
La taxe d’aménagement doit également être vérifiée avec les valeurs et les taux en vigueur au moment de l’autorisation. Elle dépend d’une valeur forfaitaire nationale actualisée, de la surface du bassin et des taux votés par la commune et le département. Aucun montant sérieux ne peut être donné sans la localisation exacte et l’année de référence. Le service urbanisme ou le simulateur officiel permettent de contrôler le calcul avant de signer.
Les équipements de piscine doivent rester accessibles après l’aménagement paysager
Un jardin fini ne doit pas empêcher l’entretien du bassin. Le local technique doit laisser de la place autour de la pompe, du filtre, des vannes et d’un éventuel chauffage. Prévoir un volume de 1,20 mètre sur 1,50 mètre pour un petit ensemble de filtration est souvent plus réaliste qu’un coffre étroit, mais la place nécessaire dépend du filtre, du diamètre des canalisations et des équipements futurs. Une pompe à chaleur ajoutée trois ans plus tard ne se pose pas correctement dans un local déjà rempli.
Les projets intégrant une coque ou une structure composite demandent la même discipline. Les bassins en vinylester, par exemple, se comparent sur le transport, l’accès camion-grue, le terrassement, le drainage éventuel, le remblaiement et les raccordements, pas uniquement sur la forme de la coque. Cette présentation des piscines en vinylester LPW Pools rappelle pourquoi le matériau du bassin ne règle jamais à lui seul les contraintes du terrain.
Les abords doivent aussi protéger les dispositifs de sécurité. Pour une piscine enterrée non close, un équipement répondant à la norme NF P 90 applicable au type de protection choisi est obligatoire. Barrière, alarme, couverture ou abri ne rendent pas la surveillance facultative. Les documents de conformité du fabricant doivent être conservés, et tout cas particulier mérite d’être confirmé avec le professionnel installateur.
Le salon a mis en lumière des offres nombreuses, mais un chantier se décide avec peu de questions bien posées. Quel volume d’eau sera réellement traité ? Quel accès permet la livraison ? Où iront les terres excavées ? Quel budget reste disponible après les réseaux, les plages et les protections ? C’est sur ces lignes que se joue la différence entre un équipement posé et un extérieur durablement utilisable.
Les devis signés en automne ou en hiver permettent souvent de préparer les autorisations, les accès et la plateforme avant le retour des plannings chargés du printemps.
Combien de visiteurs PAYSALIA 2025 a-t-il accueilli ?
Le salon PAYSALIA 2025 a enregistré 41 500 visiteurs professionnels à Eurexpo Lyon, du 2 au 4 décembre 2025. Cette fréquentation représente une hausse de 9 % par rapport à l’édition 2023.
Quelle était l’ampleur de l’offre exposante à PAYSALIA 2025 ?
L’édition a rassemblé 1 019 exposants, représentant près de 1 900 exposants et marques. Environ 25 % de cette offre provenait d’acteurs internationaux.
Quels sujets ont marqué le salon PAYSALIA 2025 ?
La gestion de l’eau, l’arrosage, la biodiversité, les sols vivants, l’éclairage, la pierre naturelle, la formation et l’adaptation climatique ont été particulièrement présents dans les villages et les 92 conférences du salon.
Quand aura lieu la prochaine édition de PAYSALIA ?
La prochaine édition est annoncée à Eurexpo Lyon du 30 novembre au 2 décembre 2027.
