En bref
- La NF EN 17645:2022 apporte une méthode commune pour évaluer les équipements et certaines caractéristiques des piscines selon leur impact sur l’eau, l’énergie et les matériaux.
- Sébastien Guillot, PDG de CF Group France, défend un classement lisible de A à F, afin que le propriétaire puisse comparer autre chose qu’un prix d’achat.
- Une pompe à vitesse variable, une couverture et une régulation bien réglée réduisent les dépenses sans transformer un bassin en installation autonome.
- La norme ne remplace ni l’étude du terrain, ni le calcul électrique, ni les règles d’urbanisme applicables dans votre commune.
La norme environnementale pour piscines donne enfin un langage commun
Une pompe affichée à 900 euros et une autre à 1 450 euros ne se comparent pas sérieusement sur une photo de catalogue. Il faut connaître leur débit réel, leur consommation, leur usage prévu et la façon dont elles tiennent leur rendement sur une saison complète. C’est précisément le terrain sur lequel intervient la norme environnementale NF EN 17645:2022, publiée pour établir une grille de lecture partagée dans le secteur des piscines et des spas domestiques.
Cette norme ne crée pas une autorisation de construire et ne modifie pas, à elle seule, les obligations de sécurité prévues par la série NF P 90 pour les piscines privées enterrées ou semi-enterrées. Elle propose un référentiel de performance. Sa fonction est de mesurer, classer et rendre comparable ce qui restait souvent déclaré avec des termes commerciaux vagues, notamment la consommation électrique, les besoins thermiques ou la gestion de l’eau.
Dans ce cadre, le classement de A à F ne doit pas être compris comme une note globale donnée à votre jardin. Il porte sur des équipements ou sur des paramètres de la piscine suivant une méthode définie. Une structure peut ainsi être évaluée selon son étanchéité, son bilan thermique exprimé en watts par mètre carré, la surface de ses parois et la surface de son fond. Un bassin de 8 mètres par 4 mètres possède déjà 32 m² de surface au sol, auxquels s’ajoutent les parois, et cette enveloppe compte dans les échanges de chaleur.
Le sujet paraît technique, mais la conséquence est très concrète au moment de signer. Une piscine de 40 m³ chauffée sans couverture perd une part notable de sa chaleur par évaporation, surtout la nuit ou par vent sec. À l’inverse, un volet conforme à la norme de sécurité ou une couverture adaptée ne sert pas uniquement à fermer le bassin. Il limite aussi les déperditions, les salissures et une partie de l’évaporation, ce qui réduit la quantité d’eau à compenser.
Pourquoi CF Group France s’est engagé tôt dans la normalisation
CF Group France est issu du rapprochement, en 2019, de trois entreprises familiales du matériel de piscine et de spa, Fija, Chemoform et Aqualux. Le groupe a placé le développement durable dans sa stratégie industrielle avant que le classement environnemental ne devienne un argument de vente répandu. Cela ne dispense pas un fabricant de publier des données vérifiables, mais explique son implication dans les groupes de travail.
Le travail préparatoire français a été suivi avec la Fédération des Professionnels de la Piscine et du Spa, ainsi qu’avec AFNOR et les instances européennes de normalisation. Olivier Crespy, alors responsable du développement produits chez DEL, a participé aux commissions dès 2011 sur les thèmes liés à l’écologie des bassins. Il a ensuite pris un rôle de coordination en 2021 dans les travaux liés au comité technique européen TC 402 consacré aux piscines et spas domestiques.
Cette antériorité a permis à l’entreprise de lancer des essais internes et en laboratoires à partir de 2022. Ce point compte, car une étiquette ne se décrète pas. Il faut recueillir des mesures, appliquer la méthode de calcul prévue et documenter le produit. Les tests demandent du temps, particulièrement lorsque l’équipement possède plusieurs vitesses, plusieurs modes de chauffage ou une régulation qui modifie son comportement selon la température extérieure.
Dans les communications de 2023, trois appareils étaient déjà présentés avec une classification. La pompe à chaleur verticale Vitalia Premium obtenait la classe A. L’électrolyseur Dinotec Premium et la pompe de filtration à vitesse variable Vitalia Comfort obtenaient la classe B. Ces références historiques ne signifient pas que chaque modèle vendu en 2026 porte automatiquement la même étiquette. Avant un achat, demandez la fiche exacte correspondant à la référence, à sa date de fabrication et à son marché de commercialisation.
La normalisation a surtout une utilité quand elle s’applique à tous. Un fabricant qui affiche une consommation suivant sa propre méthode peut toujours se placer favorablement. Un référentiel identique oblige les marques à présenter les performances dans le même cadre. Vous pouvez alors demander pourquoi un matériel coûte plus cher, et vérifier si l’écart correspond réellement à une baisse d’usage électrique, à une meilleure régulation ou seulement à une finition différente.
Ce que Sébastien Guillot défend derrière le classement de A à F
Sébastien Guillot présente la norme comme un outil de décision pour le client final, mais aussi pour le constructeur et l’installateur. Le propriétaire reçoit un devis composé de matériels dont les effets se cumulent. Une pompe trop puissante, un chauffage mal associé au volume et une couverture absente peuvent alourdir les dépenses tous les mois, même si chaque élément semble acceptable pris séparément.
Le classement n’efface donc pas le besoin de lire un devis ligne par ligne. Sur un bassin de 30 à 45 m³, une pompe à vitesse variable est souvent pertinente lorsque le réseau hydraulique a été conçu pour fonctionner longuement à bas régime. L’ordre de grandeur n’est pas un dimensionnement certifié. Le débit, les pertes de charge, le diamètre des canalisations et la position du local technique doivent être vérifiés par le professionnel qui engage sa responsabilité sur l’installation.
Le bénéfice attendu tient dans la comparaison. Une filtration à vitesse fixe peut fonctionner à une puissance élevée pendant toute la plage programmée. Une pompe à vitesse variable peut abaisser sa consommation lorsqu’elle filtre lentement, à condition que le temps de fonctionnement soit adapté à la température de l’eau et au besoin réel de renouvellement. Faire tourner moins vite n’autorise pas à filtrer trop peu. Une eau trouble coûte souvent davantage en rattrapage qu’une programmation correctement réglée.
La qualité de l’eau reste le point que les discours sur l’économie d’énergie oublient facilement. Une filtration peu énergivore ne remplace ni le contrôle du pH, ni l’entretien du préfiltre, ni le nettoyage du bassin. Une eau déséquilibrée oblige parfois à vidanger une partie du volume, à multiplier les produits correctifs et à faire travailler la pompe dans de mauvaises conditions. Le gain environnemental se perd alors dans les erreurs de suivi.
Comparer les postes qui font réellement varier l’usage annuel
Le tableau suivant ne donne pas une promesse de consommation. Il sert à identifier les pièces qui doivent figurer avec leur référence complète sur le devis. Les coûts d’électricité varient avec le contrat, la région, l’exposition, la durée de baignade et le réglage, ce qui interdit de vendre une économie identique pour toutes les piscines.
| Équipement ou poste | Donnée à demander | Effet recherché | Limite à vérifier |
|---|---|---|---|
| Pompe de filtration | Débit en m³/h, puissance et plages de vitesse | Réduire la puissance appelée hors besoin de pointe | Hydraulique adaptée et durée de filtration suffisante |
| Pompe à chaleur | Puissance restituée selon air et eau | Chauffer sans surdimensionner l’appareil | Climat local, couverture et distance au voisinage |
| Couverture ou volet | Surface couverte et conditions d’usage | Limiter évaporation et pertes nocturnes | Manipulation quotidienne et conformité sécurité si requise |
| Traitement automatisé | Plage de production et sondes utilisées | Stabiliser le traitement et réduire les corrections inutiles | Contrôles manuels réguliers du pH et du désinfectant |
La logique défendue par le PDG de CF Group France est simple. Un matériel mal classé n’est pas forcément inutilisable, mais il doit être amélioré ou sortir progressivement de l’offre lorsque sa conception ne permet pas d’atteindre le niveau attendu. Cette pression est saine si les critères restent publics et si les essais restent comparables d’un fabricant à l’autre.
Le propriétaire y gagne une discussion moins floue avec son pisciniste. Il peut demander le score, la méthode employée et l’incidence sur son bassin réel. Un classement élevé n’efface pas un terrassement mal préparé, une canalisation écrasée sous une plage ou un local technique placé à 25 mètres du bassin. Ces défauts de chantier font perdre du rendement avant même que l’on parle d’innovation.
Réduire l’eau et l’électricité sans raconter d’histoires sur les piscines
Une piscine privée consomme de l’eau par évaporation, lavage du filtre, éclaboussures, fuites et vidanges partielles. La première économie ne consiste pas à installer un équipement compliqué. Elle consiste à repérer une fuite et à couvrir le bassin lorsque personne ne s’y baigne. Sur un bassin de 8 mètres par 4 mètres, soit 32 m² de plan d’eau, quelques millimètres d’évaporation quotidienne représentent déjà plusieurs dizaines de litres.
CF Group fabrique depuis plus de dix ans des citernes souples destinées notamment à la récupération d’eau de pluie, à la défense incendie, à l’arrosage ou à certains usages techniques. Le groupe a fait état d’une progression de plus de 300 % sur cette famille de produits dans le contexte des restrictions et des épisodes climatiques marqués. Ce chiffre décrit une dynamique industrielle passée, pas une autorisation générale de remplir une piscine avec toute eau récupérée disponible.
L’usage de l’eau pluviale dans un bassin demande de la prudence. Sa qualité dépend de la toiture, des gouttières, du stockage et des pollutions déposées dans la cuve. La réglementation sanitaire et les règles locales peuvent également encadrer les usages. Pour un remplissage, une vidange ou une installation particulière, le service urbanisme de la commune et les services compétents doivent confirmer ce qui est admis localement.
Une démarche de développement durable passe d’abord par le chantier
Le développement durable se joue aussi avant la mise en eau. Un bassin implanté à l’ombre d’un mur haut, exposé au vent dominant et sans possibilité de couverture demandera plus de chauffage qu’un bassin placé avec cohérence. Déplacer le projet de quelques mètres peut être plus efficace qu’ajouter une machine de forte puissance. La contrainte reste le respect des distances, des réseaux enterrés et des règles du plan local d’urbanisme.
Pour un bassin de 8 par 4 mètres, la fouille et la plage peuvent représenter plusieurs dizaines de mètres cubes de déblais. Lorsque l’accès permet une mini-pelle et une évacuation simple, le terrassement reste généralement plus maîtrisable que sur une parcelle en pente. Dès qu’il faut créer un soutènement ou acheminer les matériaux à la main, le budget et l’empreinte du chantier montent vite. Aucun label énergétique ne compense un projet posé sur un terrain qui ne le supporte pas.
- Demandez le volume du bassin en mètres cubes, car le choix du traitement et le temps de filtration en dépendent directement.
- Faites inscrire le diamètre et la longueur des canalisations sur le devis, car une hydraulique sous-dimensionnée augmente les pertes de charge.
- Prévoyez une couverture compatible avec les dimensions finies, plages comprises, avant de couler ou de poser les margelles.
- Conservez un accès au local technique, car un filtre inaccessible finit souvent entretenu trop tard.
- Contrôlez le niveau d’eau et le compteur lors d’un doute, car une fuite lente peut passer pour de l’évaporation pendant plusieurs semaines.
L’économie d’énergie ne doit pas se transformer en réduction aveugle des heures de filtration. Lorsque l’eau dépasse 28 °C, les besoins de surveillance augmentent, car le traitement se comporte différemment et les algues se développent plus vite. Les durées de fonctionnement restent des ordres de grandeur à ajuster au volume, à la température et aux résultats des analyses, avec l’aide du professionnel chargé de l’entretien si l’eau devient instable.
La notion de piscine à énergie positive évoquée par Sébastien Guillot doit être lue comme une direction de recherche. Une piscine stocke de la chaleur dans son volume d’eau, et elle peut s’associer à des capteurs solaires, à une régulation ou à des équipements connectés. Elle ne produit pas mécaniquement plus d’énergie qu’elle n’en consomme. L’intérêt dépendra du bilan complet, des panneaux installés, des usages de la maison et de la période considérée.
La piscine connectée ne remplace ni le contrôle humain ni la préparation du bassin
Les capteurs de température, de pH, de potentiel d’oxydoréduction ou de niveau d’eau offrent des données utiles. Ils permettent de repérer une dérive avant que l’eau ne devienne verte ou que la pompe ne tourne à sec. Cette innovation prend du sens lorsqu’elle aide à décider, pas lorsqu’elle promet de faire disparaître les opérations d’entretien.
Un capteur mal étalonné transmet une mauvaise valeur avec une belle régularité. Une sonde de pH s’entretient, se calibre et se remplace selon les préconisations du fabricant. Une régulation de traitement peut limiter les surdosages, mais elle ne dispense pas de vérifier les paramètres au moyen d’une méthode de contrôle adaptée. Les appareils ne voient pas toujours une prise d’air, un panier de skimmer bouché ou une crépine colmatée.
La norme NF EN 17645 encourage une vision plus complète des équipements. C’est utile, car le marché a longtemps séparé artificiellement le chauffage, la filtration, le traitement et le pilotage. Or ces pièces se répondent. Une couverture réduit les pertes thermiques, une pompe à chaleur travaille alors dans de meilleures conditions, et une eau mieux protégée des pollutions extérieures demande moins de corrections.
Choisir une puissance à partir du volume sans faire croire à un calcul définitif
Pour une pompe à chaleur, la puissance annoncée sur un catalogue ne suffit jamais. Les fabricants donnent souvent une performance mesurée dans des conditions précises d’air et d’eau. Une machine affichant 9 kW dans un air doux ne fournira pas nécessairement la même puissance lors d’une matinée fraîche de printemps. Le volume, l’exposition, la couverture, le vent et la température souhaitée modifient le besoin réel.
Sur un bassin familial de 40 m³, une pompe à chaleur présentée pour une plage de volume voisine peut constituer un point de départ commercial. Le dimensionnement doit ensuite être validé par l’installateur, notamment si le bassin se situe en altitude, en zone ventée ou si l’objectif est de se baigner très tôt dans la saison. Une puissance insuffisante fera tourner l’appareil longtemps. Une puissance excessive peut coûter plus cher à l’achat et demander une alimentation électrique mal anticipée.
Le local technique doit aussi être dimensionné pour la suite. Une pompe, un filtre et un coffret tiennent parfois dans moins de 2 m², mais l’ajout ultérieur d’une pompe à chaleur, d’un régulateur ou d’un by-pass rend l’intervention pénible si les vannes sont collées aux murs. Prévoir un dégagement dès le chantier évite de refaire des canalisations trois ans plus tard. C’est un coût modeste sur plan et coûteux une fois les plages terminées.
Les fabricants ne sont pas seuls à faire évoluer le secteur. Les réseaux d’installateurs, les distributeurs et les formateurs doivent apprendre à expliquer les mesures sans les déformer. Cette évolution est visible dans les démarches de professionnalisation, comme le montre cette analyse sur la croissance et la formation dans le secteur de la piscine. Une étiquette ne sert à rien si le poseur la laisse sans explication sur le devis.
La donnée connectée devient donc utile lorsqu’elle met en évidence un écart concret. Une hausse anormale du temps de filtration, une température qui décroche la nuit ou une consommation électrique qui dérive méritent une vérification sur place. Le propriétaire garde la main sur les réglages et sur le budget, tandis que le professionnel intervient avec des informations plus précises.
Ce que les propriétaires et les pisciniers peuvent exiger sur un devis en 2026
La norme environnementale ne transforme pas un devis incomplet en devis fiable. En 2026, un propriétaire doit encore distinguer le prix du bassin nu du coût réellement posé. Une offre à 18 000 euros peut inclure la structure, le liner, la filtration et la pose, tout en laissant hors prix le terrassement, l’évacuation des déblais, la dalle, le raccordement électrique, les margelles et la remise en état du jardin.
Sur un projet enterré courant, le poste terrassement peut varier fortement selon l’accès et la nature du sol. Comptez parfois plusieurs milliers d’euros, mais le montant n’a de sens que si le devis indique la profondeur de fouille, la quantité de déblais évacuée, le type de sol supposé et les travaux exclus. Un terrain argileux, rocheux ou en pente ne se traite pas comme une pelouse plane accessible à la mini-pelle.
Le devis doit aussi préciser les références des équipements dont le classement est mis en avant. Écrire « pompe économique » ne suffit pas. Demandez la marque, le modèle, la puissance, le débit, les accessoires hydrauliques et les conditions de garantie. Si une classe NF EN 17645 est annoncée, demandez le document qui l’associe à la référence exacte. Cette méthode protège autant le client sérieux que l’installateur qui travaille correctement.
La réglementation locale reste séparée du score environnemental
Le classement environnemental ne dit pas si votre bassin peut être construit à l’endroit prévu. Les formalités dépendent notamment de la surface, du caractère couvert ou non, de la hauteur des installations, du plan local d’urbanisme et des secteurs protégés. Les seuils peuvent évoluer et les situations locales sont nombreuses. Pour tout projet, le service urbanisme de votre commune reste l’interlocuteur qui peut confirmer la déclaration préalable ou le permis requis.
La taxe d’aménagement doit également être vérifiée au moment du dépôt du dossier. Son calcul dépend d’une valeur forfaitaire actualisée, de taux communaux et départementaux, ainsi que de règles locales. Un article ne peut pas vous donner un montant valable pour toutes les communes françaises. Demandez une estimation au service urbanisme avant la signature, surtout lorsque votre budget ne laisse aucune marge après les travaux de structure.
La sécurité suit une logique distincte. Pour une piscine privée enterrée ou semi-enterrée, un dispositif normalisé est obligatoire selon les règles françaises applicables. Barrière, alarme, couverture ou abri ne se choisissent pas seulement pour la consommation ou le confort. La conformité à la série NF P 90, l’installation et l’usage réel du dispositif doivent être vérifiés avec le fabricant et le poseur.
La montée en compétence passe aussi par la coopération entre les acteurs du marché. Les approches détaillées autour de la collaboration entre pisciniers et des solutions techniques proposées aux professionnels montrent que l’écologie ne repose pas sur un seul appareil. Elle dépend d’un chantier bien préparé, d’un matériel mesuré et d’un suivi compréhensible pour le propriétaire.
La position de Sébastien Guillot repose sur un intérêt commun assez direct. Les fabricants ont intérêt à faire progresser leurs gammes, les professionnels à disposer d’arguments comparables et les particuliers à éviter les achats guidés par une promesse vague. Une norme utile ne remplace pas le jugement sur le terrain, mais elle donne des chiffres pour le rendre moins approximatif.
La NF EN 17645:2022 est-elle obligatoire pour construire une piscine ?
Cette norme constitue un référentiel d’évaluation environnementale des équipements et de certains paramètres du bassin. Elle ne remplace pas les autorisations d’urbanisme, les règles de sécurité ni les prescriptions locales de votre commune.
Une classe A garantit-elle une piscine peu coûteuse à utiliser ?
Non. Une bonne classe sur un équipement apporte une information utile, mais le coût dépend aussi du volume, de la couverture, de l’exposition, de la température souhaitée, de la pose hydraulique et des réglages.
Quels produits CF Group France avaient été classés lors des premières communications ?
Les communications de 2023 citaient la pompe à chaleur verticale Vitalia Premium en classe A, ainsi que l’électrolyseur Dinotec Premium et la pompe à vitesse variable Vitalia Comfort en classe B. Vérifiez la fiche de la référence vendue aujourd’hui.
Puis-je remplir ma piscine avec de l’eau de pluie récupérée ?
L’eau récupérée dépend de son origine, de son stockage et des règles locales. Elle peut contenir des impuretés ou présenter une qualité inadaptée. Faites vérifier votre projet par les services compétents avant tout usage pour le bassin.
