En bref
- Le 13 mai 2025, ONSEN a reçu le 1er Prix des Trophées de l’Innovation La PDD 2025 pour son pédiluve Geyser destiné aux piscines publiques.
- Le dispositif remplace le bac d’eau traditionnel par une diffusion brumisée d’un produit désinfectant thermostable, appliqué sur l’ensemble du pied.
- Geyser associe hygiène, comptage des passages, signalement lumineux de jauge et recherche de bien-être grâce à un tapis souple et des éclairages colorés.
- Cette innovation vise les établissements recevant du public, avant un déploiement annoncé dans les salles de sport et les vestiaires collectifs.
Le pédiluve Geyser d’ONSEN obtient le 1er Prix des Trophées de l’Innovation La PDD 2025
Le 1er Prix des Trophées de l’Innovation de La Piscine de Demain a été remis le 13 mai 2025 à ONSEN pour le pédiluve Geyser. La distinction a été attribuée pendant le 31e colloque de Piscine de Demain organisé à Valence, un rendez-vous qui a réuni environ 320 professionnels de la piscine publique, de l’équipement collectif et de la gestion de l’eau.
Cette neuvième édition des Trophées de l’Innovation a mis en concurrence 16 entreprises. Le jury comptait 11 membres, issus du secteur. Dans ce cadre, la récompense obtenue par ONSEN ne porte pas seulement sur l’apparence d’un équipement. Elle reconnaît un changement de fonctionnement sur un poste que les exploitants connaissent bien, mais qui reste souvent traité comme un simple passage obligé entre les vestiaires et les plages de bassin.
Le pédiluve traditionnel est généralement une cuve peu profonde remplie d’eau traitée. Il doit être surveillé, vidangé, nettoyé et réalimenté. Sur le terrain, cet équipement finit souvent par devenir un point faible. L’eau se trouble, les utilisateurs hésitent à y entrer et le personnel ajoute une tâche d’entretien à une journée déjà chargée par les contrôles de bassin, les vestiaires et les sanitaires.
Geyser prend le contre-pied de ce principe. Le système présenté par ONSEN est décrit comme un pédiluve sans eau stagnante. Le passage se fait sur un tapis souple, tandis qu’une brumisation diffuse un produit désinfectant thermostable. Le but affiché est de couvrir les différentes zones du pied, y compris la plante, les côtés et les espaces moins atteignables dans un bac classique lorsque l’utilisateur traverse trop vite.
Le terme « sans eau » demande toutefois à être lu correctement. Il ne signifie pas l’absence totale de liquide dans le fonctionnement de l’appareil, puisque le procédé repose sur la diffusion d’un produit par brumisation. Il signifie surtout l’absence de bac contenant un volume d’eau stagnante dans lequel les baigneurs posent successivement les pieds. Cette différence est concrète pour l’exploitation, la propreté perçue et la gestion des consommations.
Le projet associe aussi design et confort d’usage. Le tapis moelleux évite la sensation froide et peu engageante d’un fond carrelé humide. Les jeux de lumières colorées participent à guider le passage. Dans un équipement collectif, ce détail ne relève pas uniquement de la décoration. Un cheminement visible et agréable peut limiter les contournements, donc améliorer l’usage réel d’un dispositif qui n’a d’intérêt que si les baigneurs le franchissent effectivement.
La reconnaissance obtenue aux Trophées de l’Innovation La PDD 2025 intervient dans un contexte où les piscines publiques doivent réduire leurs consommations, préserver la qualité d’accueil et piloter des flux parfois très variables selon les créneaux. Le pédiluve n’est pas le poste le plus coûteux d’un centre aquatique, mais il se situe à un endroit stratégique, juste avant l’accès aux bassins.

Pourquoi le pédiluve sans eau d’ONSEN modifie les pratiques d’hygiène en piscine publique
Dans une piscine collective, l’hygiène ne repose jamais sur un seul appareil. Elle dépend du renouvellement d’eau, de la filtration, du traitement, de la fréquentation, du nettoyage des plages et du comportement des usagers. Le pédiluve intervient à un moment précis, entre les espaces de circulation et la zone de baignade. Son rôle est d’encadrer le passage des pieds avant l’accès aux bassins.
Les installations classiques utilisent une faible hauteur d’eau avec un produit de traitement. Le principe paraît simple, mais l’exploitation l’est moins. Il faut vérifier l’état du bac, l’alimentation, l’encrassement, la concentration du produit utilisé et la qualité visuelle de l’eau. Dès que l’équipement donne une impression de saleté, son efficacité perçue s’effondre et les usagers cherchent naturellement à l’éviter.
Le dispositif Geyser d’ONSEN s’appuie sur une diffusion par brumisation. Le produit désinfectant annoncé comme thermostable est projeté afin d’atteindre les parties du pied pendant le passage. Cette approche évite le stockage d’un volume d’eau ouvert au sol. Elle évite également le spectacle peu convaincant d’un bac traversé plusieurs centaines de fois au cours d’une journée de forte fréquentation.
La technologie employée ne dispense pas l’établissement de ses protocoles. Un pédiluve, même connecté, ne remplace pas les douches savonnées lorsque le règlement intérieur les impose, ni les opérations de nettoyage des vestiaires. Les responsables techniques doivent vérifier les préconisations du fabricant sur le consommable, la fréquence de recharge, le nettoyage de la dalle et la compatibilité avec les produits utilisés sur site.
Le système répond aussi à un problème de perception. Dans de nombreux équipements, les baigneurs acceptent la douche parce qu’elle est comprise comme une étape personnelle. Le bac au sol suscite davantage de réticence lorsqu’il paraît trouble ou froid. En travaillant la sensation sous le pied et la lumière, ONSEN cherche à rendre le passage plus acceptable. Le bien-être devient alors un levier d’adhésion à une procédure sanitaire.
Le tapis moelleux mérite une attention technique. Dans un espace humide recevant du public, sa résistance ne se juge pas sur une photo. Il faut contrôler son comportement au passage répété, son adhérence pied nu, sa capacité de nettoyage et la tenue de ses bords. Une surface agréable mais difficile à entretenir déplacerait le problème vers les équipes de maintenance. Le fabricant devra donc fournir une notice claire sur les produits autorisés et les intervalles d’intervention.
La qualité de la pulvérisation doit également rester homogène. Une buse partiellement obstruée, une réserve mal gérée ou un mauvais réglage peuvent réduire la couverture annoncée. Ces paramètres relèvent du protocole de maintenance de l’équipement. Ils doivent être contrôlés par l’exploitant et, pour une installation neuve ou modifiée, intégrés au dossier technique de l’établissement.
Pour les piscines publiques, la valeur du Geyser se situe moins dans une promesse abstraite que dans la suppression du bac d’eau stagnante et dans l’automatisation du passage. L’intérêt dépendra du coût d’achat, du coût des consommables, de la fréquence de maintenance et de la capacité de l’appareil à tenir une saison complète sans interruption.
Les établissements qui envisagent ce type de matériel ont intérêt à demander un chiffrage poste par poste. Le prix de l’équipement seul ne suffit pas. Il faut identifier les travaux de sol, le raccordement électrique, l’éventuelle alimentation en produit, la mise en service, la formation du personnel et le contrat de suivi. Un appareil performant sur catalogue peut devenir coûteux si son implantation impose de reprendre toute la zone de circulation.
La dalle de comptage intégrée du pédiluve Geyser et la gestion des flux de baigneurs
Le pédiluve Geyser ne se limite pas à la désinfection du passage. ONSEN annonce une dalle de comptage intégrée, capable d’enregistrer les entrées. L’équipement peut aussi signaler par une lumière rouge que le seuil maximal de baigneurs a été atteint. Cette fonction intéresse directement les piscines publiques soumises à des variations de fréquentation importantes entre les créneaux scolaires, les cours collectifs et l’ouverture au grand public.
Le comptage est utile lorsque le point de passage est imposé. Si les usagers peuvent contourner l’installation par une porte latérale ou un accès de secours mal contrôlé, les données deviennent partielles. Le projet doit donc être regardé comme un ensemble. L’emplacement du portillon, le sens de circulation, la largeur de passage et la signalétique comptent autant que l’électronique embarquée.
Dans un bassin de 250 m², une jauge ne se détermine pas au seul regard de la surface d’eau. Elle dépend du règlement de l’établissement, de l’activité pratiquée, des zones profondes, des équipements annexes et des décisions de l’exploitant. Le pédiluve peut afficher ou signaler une limite paramétrée, mais il ne fixe pas lui-même la capacité réglementaire d’un site.
| Fonction observée | Utilité pour l’établissement | Point à vérifier avant installation |
|---|---|---|
| Brumisation désinfectante | Évite le bac d’eau stagnante au sol | Compatibilité du produit et protocole de recharge |
| Tapis souple | Améliore le confort de passage pieds nus | Résistance au trafic, adhérence et nettoyage |
| Dalle de comptage | Fournit une mesure des entrées par le passage | Absence de cheminement de contournement |
| Signal lumineux rouge | Alerte lorsque la jauge définie est atteinte | Réglage conforme aux consignes de l’exploitant |
| Éclairage coloré | Rend le parcours plus lisible et plus attractif | Intégration au plan de circulation et à l’ambiance lumineuse |
Le comptage apporte une donnée d’exploitation qui peut être rapprochée d’autres informations. Un gestionnaire peut comparer les entrées mesurées au pédiluve avec les ventes de billets, les réservations de créneaux ou les données de contrôle d’accès. Les écarts éventuels ne prouvent pas un défaut précis, mais ils permettent d’identifier une zone à vérifier, par exemple un passage secondaire ouvert trop longtemps.
Cette information ne doit pas être confondue avec une mesure de fréquentation certifiée au sens administratif. Les règles de sécurité d’un établissement recevant du public, les décisions du responsable de site et les prescriptions de la commission compétente restent distinctes. Pour tout projet de modification du cheminement ou de pilotage de jauge, l’exploitant doit valider son organisation avec les services compétents et son assureur.
La lumière rouge a une fonction immédiate. Elle ne remplace pas un agent d’accueil, mais elle donne un signal visible au point d’entrée. Dans un centre aquatique bruyant, où plusieurs flux se croisent, cette simplicité a son intérêt. Un message lumineux bien placé peut réduire les discussions et éviter qu’un seuil soit découvert trop tard au bord du bassin.
Le système peut aussi aider à organiser les périodes de pointe. Un établissement qui constate des pics sur une tranche de 30 minutes peut ajuster l’accueil, renforcer la surveillance ou répartir certains cours. Il s’agit d’un usage de pilotage, pas d’une solution automatique à la surcharge. Les équipes doivent conserver la main sur la décision et sur l’évacuation éventuelle d’une zone.
La valeur de cette fonction dépend enfin de la fiabilité du matériel sur la durée. Les capteurs, l’éclairage et la dalle sont exposés à l’humidité, aux produits de nettoyage et à un trafic répété. Le dossier d’achat doit prévoir les pièces remplaçables, les délais d’intervention et les conditions de garantie. Sur un équipement collectif, une panne de comptage ne bloque pas toujours l’accès, mais une panne mal anticipée peut désorganiser l’exploitation.
Comment intégrer la technologie ONSEN dans un projet de piscine publique ou de vestiaire collectif
Le déploiement annoncé du pédiluve Geyser vise d’abord les piscines, puis les salles de sport et les vestiaires collectifs. Ces lieux ont un point commun. Ils reçoivent de nombreux passages pieds nus ou en chaussures légères dans des espaces où la propreté perçue joue directement sur la qualité d’accueil. Ils diffèrent toutefois par les contraintes de circulation, de nettoyage et de gestion des publics.
Dans une piscine existante, l’installation commence par un relevé précis. La largeur disponible doit permettre le passage des personnes, des groupes scolaires et, selon la configuration, des personnes à mobilité réduite. Le support doit être plan, stable et compatible avec les exigences du fabricant. Un équipement posé sur un sol qui bouge ou sur un carrelage dégradé vieillira mal, quelle que soit la qualité de son habillage.
Les travaux peuvent paraître limités, mais un raccordement électrique dans une zone humide exige une étude sérieuse. La puissance nécessaire, la protection au tableau, le cheminement des câbles et les exigences de conformité ne se devinent pas. Un électricien qualifié doit examiner l’installation existante et appliquer les prescriptions adaptées au local. Les données commerciales ne remplacent pas un dimensionnement ni un contrôle de conformité.
Le cheminement doit être conçu pour éviter le contournement. Une installation placée au centre d’un hall très large, sans barrière ni guidage, risque d’être franchie par une partie seulement des usagers. Une implantation efficace s’inscrit dans une circulation resserrée, lisible et accessible. Le passage doit rester sûr lorsque le sol est humide et quand plusieurs personnes se présentent en même temps.
- Vérifiez que le sol fini est stable et plan sur toute la surface prévue par le fabricant, sans pente créant une retenue de produits ou d’eau de nettoyage.
- Demandez le détail du prix incluant l’appareil, la pose, les raccordements, la mise en service et les consommables nécessaires aux premières semaines.
- Contrôlez la largeur du parcours avec les règles d’accessibilité applicables à l’établissement et avec les contraintes propres aux évacuations.
- Prévoyez un protocole écrit pour le nettoyage du tapis, la recharge du produit et le contrôle du fonctionnement lumineux.
- Identifiez un itinéraire de secours qui reste conforme aux règles de sécurité sans créer un passage permanent de contournement.
Le choix du produit brumisé demande la même rigueur. Les responsables ne doivent pas substituer un produit disponible en réserve à celui prévu pour l’appareil sans validation écrite. Les matériaux des buses, les conduites internes et le tapis peuvent réagir différemment selon la formulation. La fiche de données de sécurité, les préconisations du fabricant et les procédures internes de stockage doivent être cohérentes.
Dans une salle de sport, l’usage est différent de celui d’un bassin. La fréquentation peut être plus étalée, mais les flux de vestiaires sont parfois concentrés avant et après les cours. Le signal lumineux de jauge peut intéresser un espace de récupération ou une zone aquatique limitée. Il devra être réglé selon les règles propres au lieu, pas transposé mécaniquement depuis une piscine municipale.
Le design joue un rôle pratique dans cette implantation. Un appareil trop discret peut être ignoré. Un appareil trop spectaculaire peut gêner la lecture des autres consignes de sécurité. L’équilibre recherché est simple, le baigneur doit comprendre spontanément où passer, sans qu’un agent ait besoin de répéter l’instruction toute la journée.
Le succès d’un équipement de ce type se mesurera donc sur le fonctionnement quotidien. Une installation bien intégrée réduit les manipulations, améliore la perception du passage et donne une donnée exploitable sur les entrées. Une installation ajoutée sans revoir le parcours risque seulement de déplacer les contraintes vers le personnel.
Ce que les Trophées de l’Innovation révèlent sur l’avenir du design et du bien-être dans les piscines
Les Trophées de l’Innovation organisés par La Piscine de Demain distinguent des solutions pensées pour les équipements collectifs. Le palmarès 2025 met en lumière une évolution nette du secteur. Les fabricants ne travaillent plus seulement sur le bassin, les pompes ou les systèmes de traitement. Ils travaillent aussi sur les zones de passage, les données de fréquentation, l’expérience utilisateur et la maîtrise des ressources.
Le pédiluve Geyser d’ONSEN illustre cette évolution parce qu’il rassemble plusieurs fonctions dans un seul point de franchissement. Il traite la question de l’hygiène, propose un ressenti plus agréable sous le pied, utilise la lumière comme outil de guidage et intègre une fonction de comptage. Ce regroupement est intéressant pour un gestionnaire, à condition que chaque fonction puisse être maintenue sans rendre les autres indisponibles.
La sobriété en eau fait partie des attentes actuelles. Un bac de pédiluve alimenté et renouvelé régulièrement représente une consommation qui doit être replacée dans le bilan global d’un établissement. Cette consommation reste faible face au remplissage initial d’un bassin de plusieurs centaines de mètres cubes, mais elle existe chaque jour d’ouverture. Supprimer une retenue d’eau permanente peut aussi simplifier le nettoyage de la zone.
Le bénéfice réel devra être évalué avec des mesures. Un exploitant peut comparer le volume d’eau utilisé avant et après installation, le temps consacré au nettoyage, la quantité de consommable désinfectant et le nombre d’incidents de maintenance. Sans ces données, l’argument écologique reste une intention. Avec des relevés sur une saison, il devient possible de calculer un coût d’exploitation par mois ou par passage.
La question du prix reste ouverte dans les informations publiques disponibles. Aucun tarif détaillé du Geyser n’est communiqué dans les éléments liés au 1er Prix de 2025. Il serait donc imprudent d’annoncer un budget d’équipement. Pour une consultation sérieuse, le gestionnaire doit demander un devis séparant le matériel, les travaux préparatoires, l’électricité, la pose, la formation, les consommables et la maintenance éventuelle.
La distinction obtenue en 2025 ne vaut pas validation réglementaire universelle. Dans une piscine publique, les prescriptions d’hygiène, de sécurité, d’accessibilité et d’exploitation dépendent de l’établissement, de son classement et des décisions des autorités compétentes. Le porteur de projet doit consulter les services concernés, notamment lorsque l’installation modifie les circulations ou s’intègre à une rénovation de vestiaires.
Pour le public, l’intérêt est immédiat. Le passage devient moins contraignant et plus lisible. Pour le personnel, l’enjeu est plus exigeant. Il faut intégrer un nouvel appareil à une routine technique, former les agents et suivre des consommables. Cette différence entre confort visible et discipline de maintenance décide souvent du résultat réel après plusieurs mois.
En 2026, l’attention portée aux équipements collectifs se déplace vers des solutions qui font gagner en cohérence d’usage plutôt qu’en ajoutant une fonction isolée. Le pédiluve primé par ONSEN propose cette logique. Son avenir dépendra de sa robustesse, de son coût complet et de sa capacité à s’insérer dans des sites où l’hygiène, le bien-être et la sécurité doivent fonctionner ensemble, chaque jour d’ouverture.
Pourquoi ONSEN a-t-il reçu le 1er Prix des Trophées de l’Innovation La PDD 2025 ?
ONSEN a été récompensée le 13 mai 2025 pour Geyser, un pédiluve destiné aux piscines publiques qui combine brumisation désinfectante, tapis souple, éclairage coloré et comptage des entrées.
Le pédiluve Geyser fonctionne-t-il réellement sans eau ?
Geyser est présenté comme un pédiluve sans eau stagnante. Il ne repose pas sur un bac rempli comme un modèle classique, mais diffuse un produit désinfectant par brumisation.
À quoi sert la dalle de comptage intégrée ?
La dalle enregistre les passages à l’entrée et peut déclencher un signal lumineux rouge lorsque le seuil de baigneurs programmé par l’exploitant est atteint.
Le dispositif remplace-t-il les règles d’hygiène d’une piscine publique ?
Non. Il s’intègre aux procédures de l’établissement, sans remplacer les douches, le nettoyage des vestiaires, la filtration, le traitement de l’eau ni les obligations de sécurité applicables au site.
